Dominique Sicilia

Comédienne et metteure en scène.

Formée par Jean Pierre Raffaelli à l’Ecole du TNM – La Criée, elle fait ses débuts sur la scène professionnelle au théâtre de Lenche à Marseille puis sous la direction d’Ariane et Pierre Ascaride à Paris.
Elle travaille avec Denis Guénoun au CDN de Reims, puis sous la direction de Jean Michel Bruyère dont elle devient l’assistante.

A Marseille elle est comédienne dans les spectacles de Akel Akian, Yves Fravéga, Pierrette Monticelli, Haïm Ménahem, Philippe Car, Charlie Kassab, Patrick Henry et Alexandra Tobelaim… 
Comme comédienne, auteur et metteure en scène, elle participe aux créations interactives de L’Aurore de Nausicaa et de la compagnie Il est une fois à Tarbes. Elle devient membre de la compagnie Cartoun Sardines Théâtre. Puis joue sous la direction de Valérie Grail, un texte de Nançy Huston produit par le Théâtre du Soleil.

De retour à Marseille, toujours comédienne sur les productions Cartoun Sardines Théâtre, elle en signe aussi les textes, les adaptations et les mises en scène avec Patrick Ponce.
Elle met en scène Alice d’après Lewis Caroll pour la compagnie Abalone. Dominique Sicilia gère, organise et dirige des ateliers de pratique artistique en milieu scolaire avec les compagnies Cartoun Sardines Théâtre et Alzhar ou en direction de personnes en situation de handicap avec Tétines et Biberons. Elle construit les spectacles issus de ces ateliers. Passionnée d’image et de montage vidéo, elle fabrique plus d’une trentaine de films où les élèves de classes primaires, des collèges, lycées et BTS sont acteurs et scénaristes. Elle termine l’écriture et les répétitions de Ma Grand-mère s’appelle Bœuf…texte de théâtre pour le jeune public qui sortira à l’automne 2018.

L’actu du spectacle : Ma grand-mère s’appelle Bœuf… est en création. C’est un spectacle jeune public. La dernière résidence sera du 10 au 21 septembre 2018 au Théâtre de Lenche lieu de confection du Théâtre Joliette-Minoterie. Cliquez pour la campagne de dons.

L’histoire : Mina grimpe tous les mercredis dans le camion de Babou. Ensemble, ils passent des journées à discuter de tout, de la vie qu’ils mènent ou de celle qu’ils rêvent. Mina a besoin de parler pour entretenir la relation. Les mots sont des trésors, ils lui donnent la liberté d’inventer sa vie. Une conversation en continu la rassure, leur jeu de langage est une recherche d’elle-même. Babou ne sait ni lire ni écrire mais il sait raconter. Tandis que Mina grandit, dans la cabine de son camion, Babou adulte, reste dans le monde de son enfance. Mina joue avec les mots qui manquent à son père, ces mots échangés, qui les distinguent ou qui les rapprochent.

Plus d’informations : cliquez ici